Considérant:

32º. Que la cause supprimée, l'effet tombe de lui-même: ainsi, les femmes ne sachant plus lire, ne nous offriront plus le risible travers de ces diplomates femelles, qui du fond d'un boudoir, le Publiciste à la main, disposent des empires, font la part aux rois, aux républiques.... etc.

Considérant:

33º. Que la qualité de femme qui sait lire, n'ajoute rien aux titres sublimes et touchans de bonne fille, bonne épouse et bonne mère, ni aux moyens d'en remplir les devoirs doux et sacrés.

Considérant:

34º. Que la place d'une femme n'est point sur les bancs d'une école, encore moins dans une chaire de théologie, de physique ou de droit, comme il s'est vu plus d'une fois à Bologne, en Italie.

Considérant:

35º. Que le cardinal Barbarigo ne voulut jamais permettre à la savante Hélène Lucrece-Piscopia Cornara de se faire recevoir membre de l'université de Padoue; persuadé qu'il était qu'un chapeau de fleurs ou de plumes, sied beaucoup mieux sur la tête d'une femme qu'un bonnet de docteur.

Considérant:

36º. Que les femmes ayant reçu une organisation physique plus frêle et un caractère moral moins décidé que les hommes; l'étude des lettres n'est pas un puissant moyen de donner de la force et de l'énergie. De l'aveu des philosophes eux-mêmes, les lettres énervent quand elles ne corrompent point.