[189] C'est la mère de la comtesse Du Lude; elle est morte jeune. Son mari étoit un homme de qualité d'Anjou. (T.)—Jacqueline de La Guiche épousa, en 1632, le marquis de Bouillé, comte de Créance; elle est morte au mois de janvier 1651.
[190] La comtesse nie cela, et dit seulement qu'on envoya quérir cette femme, comme la plus habile; qu'elle fut fort malade; mais qu'en accouchant il lui prit une faiblesse. (T.)
[191] La comtesse de Saint-Geran dit que Saint-Maixent et madame de Bouillé, étant tous deux mariés, s'étoient donné l'un à l'autre des promesses de mariage. (T.)
[192] La petite-vérole l'a fort gâté. Depuis, sa mère en a eu bien soin; le père est mort endetté, et on a donné son gouvernement de Bourbonnois: cet homme avoit quelquefois quarante pages; c'étoit peu de chose.
[193] Elle dit que si, et qu'on avoit promis vingt mille écus à la Du Puys, laquelle s'est sauvée, de peur d'être pendue. (T.)
[194] Il y a eu deux arrêts du Parlement, l'un du 18 août 1657, et l'autre du 5 juin 1666. La comtesse de Saint-Geran gagna son procès, et Bernard de La Guiche, comte de Saint-Geran, son fils, par arrêt, succéda aux noms et armes de sa maison.
[195] Cette Suite du chapitre des bons mots ne fait pas partie du manuscrit des Mémoires. Elle est tirée d'un autre manuscrit autographe de Tallemant qui appartient à M. Monmerqué. On a choisi les traits les plus remarquables, et les autres ont été négligés. Les saillies de madame Cornuel sont placées à la suite sous une rubrique particulière.
[196] Claude Duval de Coupanville, abbé de La Victoire. (Voyez son Historiette, t. 2, p. 330.)
[197] Voyez l'Historiette de Des Barreaux, t. 3, p. 134.
[198] Gaston de France, duc d'Orléans.