[229] Isaac Arnauld, seigneur de Corbeville et de La Roche, fut fait intendant des finances en 1605. (Voyez les Mémoires d'Arnauld d'Andilly, dans la deuxième série de la Collection des Mémoires, tome 33, p. 320. Tallemant en a dit un mot plus haut, t. 2, p. 306.)
[230] C'est-à-dire que la voix de La Baroire amena un partage d'opinions, dans le sens opposé à celle du rapporteur. L'affaire étoit, ce cas échéant, présentée à une autre chambre, où le rapporteur soutenoit son avis, tandis que l'avis contraire y étoit défendu par le compartiteur.
[231] Pierre de Broussel, conseiller au Parlement, l'un des plus grands Frondeurs. L'arrestation de Broussel fut la cause des barricades de 1648.
[232] Pierre Van Mol, né à Anvers en 1580, mourut à Paris en 1650. C'est un élève de Rubens.
[233] Pierre Perrin, plus connu sous le nom de l'abbé Perrin, est un de ces mauvais poètes dont Boileau s'est tant moqué; son nom vivra cependant, car il a été le père de l'opéra en France. Il mourut en 1680. On ignoroit, jusqu'à présent, qu'il se fût marié.
[234] Sa maison fut pillée, mais on parvint à la préserver de l'incendie. (Histoire de Louis XIII, par Le Vassor, t. 5, p. 755, édition in-4o; Amsterdam, 1757.)
[235] Un édit rendoit les habitants des paroisses solidaires des paiements de la taille. Le peuple se révolta, et les rebelles prirent le nom de Nu-pieds, pour marquer l'excès de leur misère. Un placard affiché dans la Basse-Normandie appela le peuple aux armes, pour la défense et la franchise de la patrie oppressée des partisans et gabeleurs. Le Parlement de Rouen, soupçonné d'être favorable aux révoltés, fut interdit, et remplacé par une commission présidée par le chancelier Séguier. Une extrême dureté rétablit l'ordre. (Histoire du règne de Louis XIII, par le père Griffet; Paris, 1758, in-4o, tom. 3, p. 248 et suivantes.)
[236] De 1648. (T.)
[237] Ce nom est écrit Ectot, dans le père Anselme. On y voit (t. 5, p. 152) que ce titre étoit celui de Timoléon de Harcourt, second fils du marquis de Beuvron. La terre d'Ectot avoit été apportée dans cette maison par Renée d'Épinay Saint-Luc, fille du maréchal de Saint-Luc.
[238] Ils sont de la maison de Harcourt, une bonne maison de Normandie. (T.)