[325] André de Brancas, seigneur de Villars, gouverneur du Havre, fut fait amiral par Henri IV, contre lequel il avoit défendu Rouen, en 1592.
[326] Ainsi Tallemant écrivoit ceci en 1658.
[327] Ligdamon et Lidias, ou la Ressemblance, tragi-comédie tirée de l'Astrée; Paris, 1631, in-8o.
[328] Le Trompeur puni, ou l'Histoire septentrionale, tragi-comédie, tirée de l'Astrée et de Polexandre; Paris, 1638, in-8o.
[329] Arminius, ou les Frères ennemis, tragi-comédie, Paris, 1643, in-4o.
[330] Philippe de Cospéan, évêque de Lizieux. (Voyez son article, t. 2, p. 338.)
[331] Jean Marot, père de Clément.
[332] Ce passage est difficile à concilier avec ce que dit Conrart. «Georges de Scudéry, gouverneur de Notre-Dame-de-la-Garde, et capitaine d'un vaisseau françois entretenu, s'est rendu célèbre par toute la France, etc.» Mémoires de Conrart, tom. 48, p. 254, de la deuxième série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France.
[333] Christine de Suède.
[334] Elle s'appeloit Marie-Françoise de Martin-Vast. On a d'elle une correspondance avec Bussy-Rabutin, qui sembleroit devoir la faire juger avec plus d'indulgence que Tallemant ne le fait ici. Beauchamps, dans ses Recherches sur les Théâtres de France (Paris, 1735, t. 2, p. 105), parle favorablement de madame de Scudéry; il cite l'autorité de Segrais, mais il est douteux que ce dernier en ait parlé. Ce qu'il dit, p. 49 de ses Mémoires anecdotes, paroît devoir s'appliquer à mademoiselle de Scudéry, sœur de notre matamore de comédie.