[374] Barbier, contrôleur-général des bois de l'Ile-de-France, et l'un des adjudicataires du palais et du domaine de la Reine Marguerite, sur le bord de la Seine, avoit obtenu la permission de construire un pont de bois qui a porté divers noms, mais qu'on appeloit plus communément le Pont-Rouge. Il étoit situé en face de la rue de Beaune. Emporté par les grandes eaux en 1689, il a été remplacé par le Pont-Royal.

[375] Voyez l'Historiette du président Le Coigneux, t. 3, p. 103 de ces Mémoires.

[376] Je me souviens que le mari disoit partout qu'il n'y avoit pas une femme au monde qui jouât si bien ni si heureusement; c'est qu'elle trompoit. (T.)

[377] Voyez plus haut, t. 3, p. 74, les détails du procès auquel donna lieu la naissance de Tancrède.

[378] François-Henri de Montmorenci-Bouteville, depuis duc et maréchal de Luxembourg.

[379] Gaspard de Coligny, duc de Châtillon, blessé mortellement à l'attache de Charenton, le 9 février 1649.

[380] On appeloit ainsi les jeunes seigneurs du parti des princes, parce qu'ils cherchoient à se rendre maîtres de l'État. Le passage de Tallement confirme ce que dit Voltaire sur l'origine de cette expression dans le chapitre du Siècle de Louis XIV, intitulé: Guerre civile. On a dit aussi que c'étoient les jeunes amis du duc Mazarin, grand-maître de l'artillerie de France, qui les premiers avoient été qualifiés de petits-maîtres. Mais ici l'expression est employée bien avant la mort du cardinal Mazarin, qui précéda l'élévation du duc de La Meilleraye à cette charge.

[381] Gaston, duc de Roquelaure, mourut en 1683. Ses bouffonneries l'ont rendu célèbre.

[382] Élisabeth-Angélique de Montmorenci, duchesse de Châtillon; elle se remaria au duc de Mecklembourg, et mourut en 1695.

[383] Expression empruntée de la langue italienne, qui semble fort extraordinaire dans la bouche d'un mari.