[408] Farceur célèbre du temps. (Voyez son Historiette, t. 3 p. 42.)
[409] L'abbé François Tallemant, frère de l'auteur des Mémoires.
[410] Voici ce passage bizarre: «Pour monter sur ce petit Parnasse de mes Muses, te dirai-je en riant que je n'ai eu besoin que des secours de mon faible bidet, et non point du puissant cheval Pégase, dont je ne me sers jamais que pour des courses plus longues et plus importantes?» (Avis au lecteur en tête des Epigrammes.)
[411] Cette épigramme, imitée de Clément Marot, est intitulée: Rencontre d'Amour et de la belle Claudine (page 178). On lit à la page 190 une autre pièce avec ce titre: Le Triomphe de ma belle et chère Claudine Le Nain. Tallemant paroît avoir confondu ces deux pièces.
[412] L'Histoire ou la Vie des poètes françois, par Colletet, existe en manuscrit dans la bibliothèque particulière du roi. C'est on ouvrage dont la publication donneroit des lumières sur une foule de points obscurs de notre histoire littéraire.
[413] Epigramme, page 9.
[415] Ibid. page 15. L'Hymne Sur la Conception se trouve dans les Poésies diverses de Colletet; Paris, Jean-Baptiste Loyson, 1656; in-12, page 455. Elle avoit déjà été imprimée dans les Divertissements du sieur Colletet, deuxième édition; Paris, 1633, in-8o.
[414] Colletet désigne par ce nom la rue des Bourdonnais. La maison de la Couronne d'Or, qu'on y voit encore aujourd'hui, s'appeloit alors les Grands Carneaux. (Voyez les Mémoires du P. Berthod, tome 48, p. 321 de la 2e série de la collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France.) Les six corps des marchands y tenoient leurs assemblées. On l'aura appelée rue des Carneaux à cause des créneaux de la maison gothique qui tomboient alors en ruine. Cette rue aboutit dans celle de la Féronnerie, fameuse par le crime de Ravaillac.
[416] Épigrammes, page 29. Cette pièce est suivie d'une imprécation contre la même rue des Carneaux, dont les premiers vers confirment ce qui est dit dans la note précédente. Les voici:
Vieux et lâches voisins d'une Ferronnerie,