Et confirme par eux ma gloire légitime....
Comment la tête n'eût-elle pas tourné au pauvre Colletet, quand Heinsius lui écrivoit: Hæ tu profectò sapis, qui inter sororiantes Claudinæ papillas somniare mavis domi vigilans, et Masarum sacris operari per tam amœnos secessus, quam in molestis biverticis Parnassi senticetis dormire magna cum difficultate! Istis licet valvis inscribas, hac itur ad astra. Parnassum certe quin domi habeas negare jam non potes. (Epistola Nicolai Heinsii ad V. C. Gulielm. Colletelum, dans les Poésies diverses de Colletet, p. 308.)
[431] La pièce citée par Tallemant n'est pas dans les Épigrammes, mais à la p. 367 des Poésies diverses. Le premier vers y est différent:
Colletet, mon mari, seul objet de ma flamme, etc.
[432] Voyez aussi les Poésies diverses, p. 367. On y lit ainsi le second vers:
Nomment mes yeux doux et charmants.
[433] Gilles Boileau, frère aîné de Despréaux.
[434] Ces vers désabusèrent le public sur le talent de Claudine. Le mari eut la rare prévoyance de les faire au lit de mort, au nom de sa femme; Colletet mort, Claudine se tut: aussi, après l'avoir encensée, La Fontaine se vengea-t-il par des stances épigrammatiques:
Les oracles ont cessé;
Colletet est trépassé;