[451] Les réglements interdisoient aux ecclésiastiques l'usage des perruques quand ils s'en servoient par des motifs d'infirmités, il falloit que la tonsure demeurât visible. Cependant beaucoup d'entre eux la couvroient avec un morceau d'étoffe. On trouve dans l'Histoire des perruques de Thiers, des relations de procès relatifs à ce point de discipline qui, aujourd'hui, nous paroîtroient bien ridicules.

[452] «Il est ici défendu de courir, pour faciliter la digestion, quand on a mangé des macaronis.»

[453] Petites cases disposées autour d'un colombier, pour nicher les pigeons. (Dict. de Trévoux.)

[454] Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, maîtresse de Henri II.

[455] Louis Gouffier, duc de Roanès, né en 1575, mort en 1642.

[456] Antoine Du Verdier, seigneur de Vauprivas, mort en 1600. On ne le connoît guère aujourd'hui que par sa Bibliothèque françoise, dont Rigoley de Ruvigny a donné en 1772, une nouvelle édition où se trouve aussi la Bibliothèque de La Croix du Maine; on a aussi de lui ses Diverses Leçons. Il paroît qu'il avoit dans sa jeunesse composé des poésies qui sont perdues. Si elles ressembloient à l'ouvrage indiqué par Tallemant, on ne doit pas les regretter.

[457] Cette facétie a depuis été imitée par Bussy-Rabutin, dans le fameux livre d'Heures, auquel Boileau fait allusion dans ces vers de la huitième satire:

J'irois, par ma constance aux affronts endurci,

Me mettre au rang des saints qu'a célébrés Bussy.

[458] Le Pailleur demeuroit chez elle. (Voyez son article, t. 3 de ces Mémoires, p. 238.)