Après avoir gueusé tout le long d'un livre, il finit par ces deux sonnets:

Sur la maison de l'auteur qui étoit autrefois la maison de Ronsard au faubourg Saint-Marcel (1638)[ [426].

Je ne vois rien ici qui ne flatte mes yeux;

Cette cour[ [427] du Ballustre est gaie et magnifique;

Ces superbes lions, qui gardent ce portique,

Adoucissent pour moi leurs regards furieux.

Ce feuillage animé d'un vent délicieux[ [428],

Joint au chant des oiseaux sa tremblante musique,

Ce parterre de fleurs, par un secret magique,