[135] Charles de Lorraine, deuxième du nom, duc d'Elbœuf, mourut le 5 novembre 1657. Cette date et quelques autres, particulièrement celle que Tallemant a mise à la marge de son introduction, font connoître principalement l'époque à laquelle il écrivoit ses Mémoires.

[136] Turenne, comme chacun sait, se trouva dans une circonstance toute pareille, et tint la même conduite.

[137] Je ne dirai que ce qui n'est point dans ses Mémoires, ni dans ceux que M. de Peiresc a laissés à M. Dupuy. (T.)—Marguerite de France, reine de Navarre, première femme de Henri IV, née en 1552, morte le 27 mars 1615. On a d'elle des Mémoires fort curieux, qui ont eu beaucoup d'éditions.

[138] Cette pièce ne paroît pas avoir été imprimée.

[139] Margot étoit le nom abrégé et familier que Charles IX donnoit à sa sœur Marguerite. «En donnant ma sœur Margot au prince de Béarn, je la donne à tous les huguenots du royaume.» En effet, les faveurs de la princesse passoient déjà pour être partagées par un assez grand nombre d'élus.

[140] Bassompierre en a parlé. «Le soir (du 5 août 1628), ce capucin, fils de la feue reine Marguerite et de Chauvalon, nommé Père Archange, me vint trouver et me dit force impertinences.» (Mémoires de Bassompierre, deuxième série des Mémoires relatifs à l'Histoire de France, t. 21, pag. 162.)

[141] Marie de Médicis, qui l'avoit remplacée dans la couche de Henri IV, et au couronnement de laquelle Henri IV exigea qu'elle parût.

[142] M. de Souvray, ou de Souvré, étoit gouverneur de Louis XIII.

[143] Il étoit sous-gouverneur et premier écuyer de la grande écurie. (T.)

[144] Ce M. de Souvray, à ce qu'on prétend, disoit Bucéphale en lieu de Céphale, en cet endroit de Malherbe (Ode à la Reine-mère du Roi, sur sa bienvenue en France) où il y a: