[161] Laurence de Clermont, fille de Claude de Clermont, comte de Montoison. Ce mariage fut contracté en 1601.

[162] Elle mourut le 14 septembre 1654, âgée de quatre-vingt-trois ans.

[163] Charlotte-Marguerite de Montmorency, née vers 1593, épousa le 3 mars 1609 Henri de Bourbon, deuxième du nom, prince de Condé. Elle mourut à l'âge de cinquante-sept ans, à Châtillon-sur-Loing, le 2 décembre 1650.

[164] On trouvera ci-après des détails sur le marquis de Sourdis dans l'article de madame Cornuel.

[165] Elle avoit épousé, en premières noces, le duc de Castro, frère du duc de Parme, Alexandre Farnèse. Elle n'eut point d'enfants. Puis elle fut maréchale de Montmorency. On lui donna, quand elle fut veuve, le domaine d'Angoulême, et monseigneur le duc d'Auvergne lui succéda. On conte une plaisante chose de cette princesse. Etant venue en hâte de Tours à Paris, elle laissa tout son train chez un chanoine, en dessein de retourner aussitôt à Tours. Ceux qu'elle avoit amenés avec elle à Paris lui disoient: «Mais, madame, nous ne sommes pas assez pour vous servir; prenez donc quelqu'un.» Insensiblement on fit un nouveau train à Paris. Elle écrivoit toujours à Tours: «Je pars la semaine qui vient.» On tenoit ce train en bon état. Cela dura vingt-huit ans. (T.)

[166] Bassompierre dit positivement dans ses Mémoires que la main de mademoiselle de Montmorency lui étoit accordée par le connétable, et que le Roi descendit jusqu'à le prier en ami de renoncer à cette belle alliance. Le récit de Bassompierre est en partie confirmé par celui de Fontenay-Mareuil. (Mémoires de Bassompierre, deuxième série des Mémoires relatifs à l'histoire de France, tom. 19, pag. 385 et suiv.; et Mémoires de Fontenay, première série de la même collection, tom. 50, pag. 15.)

[167] Ce ballet eut lieu au mois de février 1609. (Lettres de Malherbe à Peiresc. Paris, Biaise, 1822, pag. 62.)

[168] «Sous le ciel il n'y avoit lors rien de si beau que mademoiselle de Montmorency, ni de meilleure grâce, ni plus parfait.» (Mémoires de Bassompierre, ibid., pag. 388.)

[169] La femme d'un président des comptes. Elle étoit demoiselle. (T.)

[170] On dit qu'il n'avoit en fonds de terre que dix mille livres de rente. (T.)