[252-A] César de Vendôme, fils d'Henri IV et de la belle Gabrielle.
[253] En 1614. Ils se tenoient au Petit-Bourbon.
[254] Le sujet de cette querelle étoit un article devenu le premier de la déclaration du clergé de France de 1682. Le Tiers-État vouloit que l'on posât ce principe d'éternelle vérité que l'autorité spirituelle n'a aucun droit sur la puissance temporelle du Roi, et le Tiers-État fut traité d'hérétique! (Voyez les Mémoires de Fontenay-Mareuil, première série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France tom. 50, pag. 258.)
[255] C'est un mot de province pour huche. (T.)—La plupart de nos paysans se servent encore de ce mot.
[256] Racan a omis tout ce qui termine cet alinéa.
[257] Voyez les Amours du grand Alcandre. Madame de Guercheville y est désignée sous le nom de Scilinde. La maison de La Roche-Guyon, une des bonnes de France, étoit tombée en quenouille. L'héritière, au lieu de se donner à quelqu'un des grands seigneurs qui la recherchoient, se donna à un gentilhomme de son voisinage, nommé M. de Silly, qui prit le nom de La Roche-Guyon. Le fils de cet homme-là épousa une fille de la maison de Pons. C'est cette madame de Guercheville. Elle demeura veuve fort jeune avec un seul fils, qui étoit le feu comte de La Roche-Guyon. Henri IV étant à Mantes, qui est près de ce lieu, fit bien des galanteries à madame de La Roche-Guyon, qui étoit une belle et honnête personne. Il y trouva beaucoup de vertu, et pour marque d'estime, il la fit dame d'honneur de la feue Reine-mère, en lui disant: «Puisque vous avez été dame d'honneur, vous le serez.» Entre deux, cette dame avoit épousé M. de Liancourt, premier écuyer de la petite écurie, et par pruderie elle se fit appeler madame de Guercheville, à cause qu'on appeloit alors madame de Beaufort madame de Liancourt. Le comte de La Roche-Guyon mort sans enfants, M. de Liancourt, en donnant le surplus en argent, eut la terre de La Roche-Guyon pour les conventions matrimoniales de sa mère.(T.)—L'abbé de Choisy rapporte dans ses Mémoires le fait relatif à Henri IV, que Tallemant s'est contenté d'indiquer ici. (Voyez les Mémoires de Choisy, tom. 63, pag. 515 de la deuxième série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France.)
[258] Voir précédemment (pag. [76]) l'historiette du connétable, où sa femme joue un très-grand rôle.
[259] Racan fait ajouter à Malherbe: «Tel qui pense être issu de ces grands héros est peut être venu d'un valet-de-chambre ou d'un violon.»
[260] Henri de Bourbon, père du grand Condé.
[261] Cette anecdote ne se trouve pas dans Racan.