[314] On raconte différemment ce qui se passa à sa mort.
Il est mort au mois d'octobre 1628. Son confesseur, voyant que sa maladie étoit dangereuse, le pressa de se confesser; il s'en excusa en disant qu'il se confesseroit à la Toussaint, comme il avoit coutume de le faire: «Mais, monsieur, dit le confesseur, vous m'aviez toujours dit que vous vouliez faire comme les autres, en ce qui regarde le christianisme. Tous les bons chrétiens se confessent avant que de mourir.—Vous avez raison, reprit Malherbe, je veux donc aussi me confesser, je veux aller où vont tous les autres, on ne fera pas un paradis exprès pour moi, et il se confessa.» (Extrait d'un manuscrit du même temps.)
[315] Charles Paulet, secrétaire de la chambre du Roi, a été l'inventeur et le premier fermier de cet impôt, qui consistoit dans une somme que les officiers de judicature ou de finances payoient chaque année aux parties casuelles, afin de conserver, en cas de mort, leurs charges à leurs veuves et à leurs héritiers; autrement elles auroient été déclarées vacantes au profit du Roi. Ce droit, établi par un édit du 12 septembre 1604, fut d'abord de quatre deniers pour livre, et depuis 1618, il étoit du soixantième denier du tiers du prix de la charge.
[316] On raconte que l'on trouva deux rossignols morts sur le bord d'une fontaine où elle avoit chanté tout le jour. (T.)
[317] Voyez plus haut, page 101 de ce volume.
[318] Depuis M. de Souvray. (T.)
[319] Village par-delà Mont-Rouge, à une lieue de Paris. (T.)
[320] Portée à la médisance.
[321] Claude Duval, sieur de Coupeauville, abbé de La Victoire, auprès de Senlis. Tallemant en parle plus bas.
[322] Bonnet aplati qui couvre les oreilles et est échancré par-devant. (Dict. de Trévoux.)