[342] C'est le refrain de la quatorzième chanson de Gaulthier Garguille (pag. 26 de l'édition de 1641, et 27 de la réimpression de 1758).

[343] C'étoit le cardinal de Retz, oncle et prédécesseur du fameux coadjuteur.

[344] Le cadenas étoit une espèce de coffret d'or ou de vermeil, où l'on mettoit le couteau, la cuillère, la fourchette, etc., dont on se servoit à la table des rois et des princes. (Dict. de Trévoux.)

[345] Ou Crillon.

[346] Il avoit été fait cardinal par la faveur de madame de Beaufort, en la place du maréchal d'Estrées. (T.)

[347] Nicolas Vauquelin, seigneur Des Yvetaux, mort le 9 mars 1649, âgé de quatre-vingt-dix ans.

[348] Suivant la Biographie universelle, on a dit par erreur, que Des Yvetaux avoit été lieutenant-général, et on l'auroit ainsi confondu avec son frère qui a rempli cette charge. La Biographie s'est trompée; Huet, dans ses Origines de Caen (Rouen, 1706, p. 355) dit positivement que Jean Vauquelin, père de Des Yvetaux, «l'adopta à son tribunal, et lui résigna sa charge de lieutenant-général.» Il ajoute que le maréchal d'Estrées «l'exhorta de venir à la cour et de ne pas passer sa vie à donner des sentences;» que Des Yvetaux fut déterminé à suivre ce conseil «par une disgrâce qui lui arriva, ayant été cité au parlement de Rouen pour rendre raison de l'irrégularité de quelque sentence;» qu'alors il vendit sa charge à Guillaume Vauquelin, son frère cadet. On voit par là que Tallemant a été bien instruit de ce qui concernoit le poète Des Yvetaux.

[349] Il fit pour celui-ci l'Institution du Prince en vers (T.). Cette pièce a dû être imprimée séparément avant 1612; car, citée dans le discours adressé à la Reine, dont il va être question, elle a été ensuite insérée dans les Délices de la Poésie françoise; Paris, Toussainct Du Bray, 1615, p. 417.

[350] Louis XIII.

[351] Voyez le Discours présenté à la Reine-mère du Roi, en l'année 1612, à la suite des Mémoires d'État, par M. de Villeroi, tom. 5, pag. 199, Amsterdam, 1725.