Vous êtes, mon cher Bois-Dauphin;

Mais avouez, en conscience,

Que c'est un grand coup du Destin,

Que le cadet d'un pauvre frère

Soit gendre de la chancelière.

Quand le galant vit l'assemblée

Qui assistoit à son bonheur,

Il dit d'une voix non troublée:

Messieurs, vous me faites honneur,

Ma foi! monsieur l'évêque d'Aire,