[269] Voir pour l'origine de ce surnom, t. 3, p. 179.

[270] Jacques Carpentier de Marigny, auteur d'une multitude de vaudevilles sur le temps de la Fronde. Son poème du Pain-Bénit, imprimé en 1673, est le plus connu de ses ouvrages. Marigny mourut en 1670.

[271] Ce garçon, pour avoir fait quelque insolence dans une débauche, fut battu par le comte Jacques de La Gardie, cadet du comte Magnus, et à tel point qu'il en mourut de regret. (T.)

[272] Elle épousa Gondran, fils de l'avocat Galland. (Voyez plus bas l'Historiette de madame [Gondran].)

[273] Ce partisan avoit pris à ferme la taxe établie sur les gens aisés.

[274] C'étoit apparemment le nom du bourreau de ce temps-là.

[275] Depuis peu, Sainte-Hélène n'a pu se faire déclarer noble. (T.)—Il ne faut pas confondre ce frère de Cérisante avec le Cormier de Sainte-Hélène, l'un des juges du surintendant Fouquet.

[276] Esprit de Raimond de Mormoiron, comte de Modène, né en 1608, mort en 1673. On a de lui l'Histoire des révolutions de Naples, complément nécessaire des Mémoires du duc de Guise. Cet ouvrage, qui étoit devenu fort rare, a été réimprimé par les soins de M. le comte de Fortia-d'Urban, membre de l'Académie des inscriptions; Paris, Sautelet, 1826, ou Pellicier, 1827. Les exemplaires de cette dernière date sont de la même édition que ceux de 1826; mais, en réimprimant des titres, on a retranché la généalogie de la maison de Raimond-Modène.

[277] M. de Guise dit qu'il fut blessé en mettant chausses bas, et que ce fut à la jambe. La vérité est que ce fut au gros orteil. Lui, pour se comparer en quelque chose à Achille, écrivit à M. Chapelain qu'il eût mieux aimé que c'eût été au talon pour mourir de la mort d'Achille. (T.)

[278] Cet homme-là a tort; car moi j'ai eu curiosité à Saumur de lire ce testament; il y a dans le style du notaire, qui le prenoit pour un grand seigneur, quelques termes de châteaux et seigneuries; mais où il parle de lui, il n'y en a pas un mot. Son frère Sainte-Hélène, qui m'a montré ce testament, prétend qu'en 1641, qu'il fut à Constantinople, il y alla par ordre du cardinal de Richelieu. Il se peut faire qu'y voulant aller, il se fit donner quelque patente par la faveur de madame du Vigean auprès de madame d'Aiguillon. (T.)