[318] Il étoit constant que la princesse d'Harcourt et elle étoient nées en même jour. «Madame, lui dit-elle une fois, tombons d'accord de nos faits; dites-moi, voyons quel âge nous voulons avoir?» (T.)—Anne d'Ornano, comtesse de Montlaur, avoit épousé, en 1645, François de Lorraine, comte d'Harcourt; elle mourut au mois de septembre 1695, quelques mois avant madame de Sévigné, laquelle étoit née, comme on l'a récemment découvert, le 5 février 1626. Voir son extrait baptistère, t. 4, p. 156 de la Revue rétrospective.
[319] Voir t. 3, p. 250.
[320] Conrart a rapporté les propos que l'abbé de Romilly auroit tenus (Voyez les Mémoires de Conrart, audit lieu, p. 191.)
[321] Une g..... et comédienne. (T.)—Le nom surchargé dans le manuscrit est incertain.
[322] Qui fut depuis madame de Lafayette, l'auteur de la Princesse de Clèves.
[323] Ce duel eut lieu le 3 février 1651. Conrart a fait de cet événement un récit très-circonstancié. (Voyez les Lettres de madame de Sévigné; Paris, Blaise, 1818; pièces préliminaires, t. I, p. 57, ou les Mémoires de Conrart, au lieu déjà cité, p. 186.)
[324] Madame de Sévigné revint à Paris au mois de novembre 1651, dix mois après la mort de son mari. On lit dans la Muse historique de Loret, à la date du 19 novembre 1651:
Sévigny, veuve jeune et belle,
Comme une chaste tourterelle,
Ayant d'un cœur triste et marri