[376] Voyez sur cet abbé l'article de madame de Gondran, dans ce même volume, et les Mémoires de Conrart qui y sont cités.

[377] Le récit de Tallemant est difficile à concilier avec la belle harangue attribuée par Conrart au président Amelot; d'autant que plusieurs passages de cette pièce ont dû être improvisés. (Mémoires de Conrart, deuxième série de la collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, t. 48, p. 33.)

[378] Né à Paris en 1600, mort à Paris en 1674.

[379] Claude de Malleville, de l'Académie françoise, poète françois dont quelques pièces se lisent encore. Il étoit secrétaire du maréchal de Bassompierre.

[380] Cette dispute sur la particule car donna lieu à la 51e lettre de Voiture, adressée à mademoiselle de Rambouillet, madame de Montausier.

[381] M. du Parc aux Chevaux. Caballus se prend dans le sens de rosse, mauvais cheval.

[382] On appeloit ainsi alors l'île Saint-Louis.

[383] Les Mémoires du duc de Nevers, en deux volumes in-folio, sont le seul ouvrage de Gomberville qui doive rester; ce n'est, au reste, qu'un grand recueil de pièces historiques.

[384] C'étoit la comédie de Rotrou, imitée de Plaute, et intitulée les Sosies. Représentée en 1636, elle eut un grand succès. Molière n'a pas dédaigné d'en emprunter des vers pour son Amphitryon, représenté en 1668.

[385] L'escoupette, ou escopette, étoit une petite arquebuse que la cavalerie françoise portoit en bandoulière sous Henri IV et sous Louis XIII. Cette arme à feu n'est plus en usage depuis fort long-temps. (Dict. de Trévoux.)