[396] Il étoit trésorier des parties casuelles.
[397] Jacques Mangot, seigneur d'Orgères, conseiller au grand conseil, puis maître des requêtes, fils du garde-des-sceaux.
[398] Nous ayons vu se réaliser ce qui passoit alors pour une chose impossible. En 1805, l'armée de Boulogne ayant été transportée comme par enchantement sur les bords du Rhin, après une campagne de six semaines Napoléon fit son entrée à Vienne.
[399] Madeleine Garnier, veuve d'Orgères, épousa Jean-Édouard Molé de Champlâtreux. Voyez la généalogie des Molé dans le Dictionnaire de Moreri. Les auteurs de ce livre demandoient aux familles des articles généalogiques; aussi n'y est-il fait aucune mention du premier mariage de Madeleine Garnier. A l'article Mangot, M. d'Orgères est indiqué comme mort sans alliance, effet évident de la complaisante vénalité des éditeurs du Moreri. Fauvelet du Toc, dans son Histoire des secrétaires d'État (p. 234), dit que Jacques Mangot, seigneur d'Orgères, épousa Madeleine Garnier d'avec laquelle il fut démarié. Il paroît s'être trompé sur ce dernier point; d'après le récit de Tallemant, les deux époux furent tout au plus séparés de corps.
[400] La Rivière, quand il étoit en habit court, en changeoit trois et quatre fois par jour. (T.)—Il s'agit ici de l'abbé de La Rivière, favori de Monsieur, qui devint évêque de Langres.
[401] Cette bagarre étoit la protestation des maîtres des requêtes contre un édit de création de nouvelles charges que le surintendant d'Émery étoit sur le point de présenter à l'enregistrement du Parlement. Les maîtres des requêtes cessèrent de remplir leurs fonctions, ils protestèrent le 8 janvier 1648, furent mandés et tancés par la Reine, et l'édit n'en fut pas moins enregistré, mais en lit de justice, le 15 janvier 1648. (Voyez les Mémoires d'Omer Talon dans la deuxième série des Mémoires relatifs à l'histoire de France, t. 61, p. 108.)
[402] Amans de Barthélemy, seigneur de Grammont, baron de Lanta, chambellan de Gaston, duc d'Orléans.
[403] Gabriel de Barthélemy, seigneur de Grammont et de Montlaur, conseiller au grand conseil, puis président aux enquêtes du Parlement de Toulouse. Il a composé, en latin, une Histoire du règne de Louis XIII.
[404] Voir son article précédemment, p. 17.
[405] Comme il a de l'esprit, il s'en est raillé le premier. Peut-être avoit-il servi La Rivière en quelque amourette. (T.)