[1] On a vu plus haut l'histoire de madame Lévêque (t. III, p. 278).
[2] Si quelqu'un en a eu quelque chose, ç'a été le fou de président de La Barre. (T.)
[3] Cette description d'une farce jouée en société, du temps de Louis XIII, est une des choses les plus curieuses que Tallemant nous ait transmises. Les autres Mémoires du temps n'offrent rien d'analogue.
[4] Nicolas Perrot d'Ablancourt, né à Châlons-sur-Marne le 5 avril 1606, mort à Paris le 17 novembre 1664.
[5] Ce même valet, qui avoit été nourri avec lui, se mit en tête de le marier; mais d'Ablancourt manquoit toujours aux entrevues. Une fois il lui dit: «Mais ne me faites donc plus comme cela; je n'ai que des reproches de vous.» (T.)
[6] Ce passage montre que d'Ablancourt a composé la préface de l'Honnête femme, par le Père Du Bosc, religieux cordelier, conseiller et prédicateur ordinaire du Roi. Paris, 1658, petit in-12. Nous citons la quatrième édition, qui est sous nos yeux; elle est dédiée à la duchesse d'Aiguillon. La préface, qui sert de défense à l'ouvrage, indique qu'elle n'est pas de l'auteur, mais d'Ablancourt y garde l'anonyme.
[7] L'abbaye d'Hermières, près de Tournan en Brie.
[8] Le grand Condé.
[9] Il étoit beau-frère de madame Cornuel, si célèbre par ses bons mots. (Voyez l'article de cette dernière, p. [72] de ce volume.)
[10] Coulon est conseiller au Parlement, et fils d'un homme d'affaires. (T.)