NOTES:

[1] Louis de Marillac, né en Auvergne en juillet 1572, décapité à Paris, le 10 mai 1632. La Gazette du 17 mai 1632 dit que l'empressement pour assister à son exécution fut si considérable, que telle fenêtre fut louée huit pistoles.

[2] On appeloit ainsi le droit que payoient tous les ans au Roi la plupart des officiers de justice et de finance, pour pouvoir disposer librement de leurs charges.

[3] Richelieu, qui n'étoit encore, à cette époque, qu'évêque de Luçon.

[4] Ce propos a été attribué également au cardinal de Richelieu par l'abbé de Marolles, dans son Abrégé de l'Histoire de France. Bayle dit à cette occasion, article Louis XIII: «Si j'avois ouï dire cela à ce cardinal, je croirois qu'il tint ce discours.»

[5] On le trouva brûlé; car un jour, étant demeuré seul, il étoit tombé dans le feu, et, comme il étoit foible, il ne s'en put tirer. (T.)

[6] Philippe-Emmanuel de Gondy, général des galères, puis prêtre de l'Oratoire, né à Limoges en 1581, mort à Joigny le 29 juin 1662.

[7] Le duc de Rouanez suivit la Reine-mère. Son fils est celui qui s'est retiré et a marié sa sœur à La Feuillade. (T.)

[8] «Mademoiselle Du Tillet dit qu'elle ne s'étonna pas quand on ôta La Fargis de chez la Reine, mais bien quand on lui avoit permis, vu la vie qu'elle avoit toujours faite; qu'elle s'étoit jetée dans les Carmélites par désespoir du scandale qui étoit arrivé à Amiens, lorsqu'elle étoit avec Madame, où Créquy devoit entrer par la fenêtre et le comte de Cramail, qui l'étoient venus trouver déguisés.» Journal de M. le cardinal duc de Richelieu, première partie; Amsterdam, Wolfgank, 1664, in-12, p. 49-50.