[66] On lit Cerisay dans le manuscrit, mais ne seroit-ce pas plutôt Habert de Cerisy, de l'Académie française, qui mourut en 1655?
[67] Ce riche partisan dont Tallemant a donné l'Historiette tom. I, qui maria sa fille au duc de Cossé.
[68] On a raconté la même chose de Henri IV et du duc de Bellegarde, à l'occasion de Gabrielle d'Estrées.
[69] Bois-Yvon, comme on lui parla de Dieu, dit: «Dieu est si grand seigneur et moi si petit compagnon! Nous n'avons jamais eu de communication ensemble.» Ce Bois-Yvon étoit un homme persuadé de la mortalité de l'âme, et quand on lui voulut parler de se confesser, il s'en moqua, et dit qu'il lui restoit trente sous qu'on donneroit à des porteurs, qui, dans leur chaise, le porteroient à la voirie. Il mourut ainsi, et on n'en put obtenir autre chose. Étant malade, je ne sais quel jeune moine lui parloit de Dieu: «Frère jeune, lui dit-il, ne me parlez point tant de Dieu, vous m'en dégoûtez.» Desbarreaux lui amena un confesseur: «Il n'est pas de ma croyance,» dit-il; il lui dit aussi: «Faire ce que vous dites n'est pas de la vie que j'ai faite, et ce que vous faites n'est pas de la vie que vous menez.» (T.)
[70] Il y a un couplet du chevalier de Rivière. (T.)
[71] Fils de Henri IV et de Marie de Médicis, né à Fontainebleau le 27 septembre 1601, mort le 14 mai 1643.
[72] En 1615.
[73] Il mourut depuis aux guerres des Huguenots. (T.)
[74] Le comte de Nogent, capitaine des archers de la porte, frère de Bautru, dans l'Historiette duquel Tallemant aura occasion de reparler de Nogent. Ménage confirme à son sujet ce qu'avance ici Tallemant; car il dit «qu'il arriva à Paris n'ayant que huit cent livres de rente, et qu'il en avoit cent quatre-vingt mille lorsqu'il mourut. Le premier jour qu'il parut à la cour, il porta le Roi sur ses épaules pour le passer par un endroit où il y avoit de l'eau. C'étoit aux Tuileries.» (Ménagiana, édit. de 1762, t. I, p. 41.)
[75] Précédemment dans l'Historiette du cardinal de Richelieu.