[86] Une fois qu'il dansoit je ne sais quel ballet de la Chasse aux Merles, qu'il aimoit tendrement, et qu'il avoit nommée la Merlaison, un M. de Bourdonné, qui connoissoit M. Godeau, depuis évêque de Grasse, à cause qu'il est voisin de Dreux, d'où est ce prélat, lui écrivit: «Monsieur, sachant que vous faites joliment des vers, je vous prie de faire les vers du ballet du Roi dont j'ai l'honneur d'être, et d'y mettre souvent le mot de Merlaison, parce que Sa Majesté l'aime.» M. Godeau est encore à faire ces vers. (T.)

[87] Montauron étoit parent de Tallemant; on lira plus loin son Historiette.

[88] Depuis ceux qui ne sont pas trop âgés l'ôtent, et on n'a que les moustaches. (T.)

[89] D'autres ont dit mille pistoles (Journal de Verdun, juin, 1707, p. 410). Le chiffre donné par Tallemant est plus vraisemblable. La pistole valoit alors onze livres, ce qui équivaut à vingt-quatre francs d'aujourd'hui.

[90] Polyeucte, représenté en 1640, ne fut publié qu'en 1643.

[91] On avoit obligé M. de Bellegarde à prendre quelque petite récompense de cette charge, et pour cela il eut permission de revenir à la cour. (T.)

[92] Premier valet-de-chambre. (T.)—Il étoit premier valet de garde-robe.

[93] De chez la Reine, comme on l'a vu précédemment dans l'Historiette du maréchal de Brézé.

[94] Voyez l'Historiette du cardinal de Richelieu pour la conspiration de Cinq-Mars et le récit de sa mort.

[95] Ce nom est illisible dans le manuscrit; l'initiale paroît être un J, mais encore elle est douteuse.