[293] Elle a été imprimée en 1642, in-4o.

[294] L'abbé de Marolles étoit fort attaché à Croisilles, qu'il avoit rencontré en 1637, à l'hôtel de Soissons. Il le défend dans ses Mémoires de la grave accusation portée contre lui. Croisilles mourut en 1651, dans un état voisin de la misère. (Mémoires de Marolles; Paris, 1656, in-folio, pages 109 et 189.)

[295] Vincent Voiture, né à Amiens en 1598, mort à Paris en 1648.

[296] Elle s'appeloit Vion. (T.)

[297] Il étoit trésorier de France. (T.)

[298] C'est la quatrième lettre adressée à madame de Saintot, en lui envoyant le Roland furieux d'Arioste, traduit en françois. (Œuvres de Voiture; Paris, Courbé, 1660, p. 12.)

[299] Guillonnet d'Alibray et Dinville. (T.)

[300] Il alloit changer de linge chez L'Huillier, voisin de la Saintot, et cela afin qu'on le sût, car il étoit vain en amourettes. (T.)

[301] Suffocation hystérique. (Dict. de Trévoux.)

[302] C'est la fille de Barbier qui vint à Paris avec des sabots et y fit fortune. Elle et la sœur qu'elle avoit furent nourries à la Montauron. Cette sœur avoit une vision que pour être belle il falloit être pâle. Pour cela elle mangea tant de citrons qu'elle en mourut. Celle-ci avoit tous les dimanches une coiffe et un masque de la bonne ouvrière, à cause qu'elle étoit jolie masquée. Elle étoit brune, mais agréable. On donnoit huit cents livres de pension à La Prime pour la coiffer. Elle et sa sœur alloient partout de leur chef, car la mère ne voulut jamais quitter son chaperon, et le père ne vouloit pas qu'une bourgeoise allât avec les infantes, ses filles. Fenestreaux, conseiller au Parlement, l'épousa; il l'appeloit la reine Gillette. Cette dame a fait la coquette tout son soûl, puis la dévote, et après le bel esprit. Une fois elle quitta son mari, s'en alla à Fenestreaux, y fit quelque temps la solitaire, et revint comme si de rien n'eût été. Barbier mourut pitoyablement, et Fenestreaux vendit sa charge, mais il a encore du bien. (T.)