[366] Tallemant lui a consacré un article.

[367] C'est une fille d'esprit qui est à elle, mais qui ne la sert plus; au contraire, mademoiselle de Chalais a une servante à elle. (T.)—Voiture a adressé plusieurs de ses lettres à mademoiselle de Chalais.

[368] Pont de bois peint en rouge, qui alloit de la galerie du Louvre à la rue de Beaune. Construit en 1632, il fut emporté par les glaces en 1684, et pour en tenir lieu, on construisit le Pont-Royal, en face de la rue du Bac.

[369] Dans cette visite, elle dit de mademoiselle de Guébriant (elle est morte fille de la Reine): «Cette fille a de beaux endroits, a de l'esprit, mais quelquefois cet esprit fait des chutes si effroyables, qu'il est en danger de se rompre le cou.» (T.)

[370] La crainte exagérée que la marquise de Sablé avoit des maladies contagieuses est bien peinte dans une lettre que lui écrit Voiture pour lui annoncer que le fils de madame de Rambouillet est mort de la peste: «Sachez donc, lui dit-il, que moi qui vous écris, ne vous écris point, et que j'ai envoyé cette lettre à vingt lieues d'ici, pour être copiée par un homme que je n'ai jamais vu.» (Lettre quatorzième de Voiture.)

[371] Parties: mémoires.

[372] C'est ce qui fait que le titre de marquise de Sablé a été porté par Augustine Le Roux, veuve en premières noces de Jacques Hurault, marquis de Vibray, et en secondes, d'Abel Servien, marquis de Sablé, surintendant des finances. Amie du duc de La Rochefoucauld et de l'abbé Esprit, elle a contribué à la composition des Maximes qui ont paru sous le nom de ce duc, et même il y en a un certain nombre qui, dans quelques éditions, lui sont spécialement attribuées. (Voyez la Note sur la lettre de madame de Sévigné à madame de Grignan, du 5 février 1690, t. 9 de l'édition in-8o, donnée par M. Monmerqué, p. 343.)

[373] L'abbé de La Victoire désignoit ainsi le comte de Maure. (Voyez [ plus bas] l'article du comte de Maure. L'article de ce spirituel abbé suit immédiatement celui-ci.)

[374] Il s'appeloit Claude Duval de Coupanville. Il fut nommé à l'abbaye de La Victoire en 1639, et mourut au mois de décembre 1676. Cette abbaye avoit été fondée par Philippe-Auguste, en action de grâces de la bataille de Bouvines, gagnée le 27 juillet 1214. (Gallia christiana, t. 10, p. 1503 et 1507.)

[375] Plusieurs bons mots de l'abbé de La Victoire sont rapportés par madame de Sévigné dans ses lettres. Voyez particulièrement la lettre du 27 février 1671. Nous saisissons cette occasion de rectifier une erreur dans laquelle nous sommes tombés dans notre édition des lettres de madame de Sévigné. Nous avons confondu cet aimable et spirituel abbé avec l'abbé Lenet, qui n'obtint l'abbaye de La Victoire qu'en 1677.
Monmerqué.