[189] Pour boire tant, il faut manger un peu.
[190] Le nom est resté en blanc dans le manuscrit.
[191] On appeloit ainsi les valets de collége.
[192] Madame Des Hagens. Tallemant a déjà parlé, dans l'historiette de Lisette, t. 1er, p. 120, du mari de cette femme. Sous le déguisement de ce nom étranger, nous n'avions pas reconnu Deageant, auteur de Mémoires publiés à Grenoble en 1668.
[193] Ses lettres ou diplôme de licencié en droit.
[194] On a fait sur les Jean Doucet des pièces en patois qui sont très-naïves. (Voyez la Conférence de Janot et Piarot Doucet de Villenoce, et de Jaco Paquet de Pantin, sur les merveilles qu'il a veu dans l'entrée de la Reyne, ensemble comme Janot luy raconte ce qu'il a veu au Te Deum et au feu d'artifice. Paris, 1660, in-4o.) Madame de Sévigné leur comparoit Racine et Boileau, lorsque ces deux poètes suivoient le Roi à l'armée, en qualité d'historiographes. «Ils font leur cour par l'étonnement qu'ils témoignent de ces légions si nombreuses, et des fatigues qui ne sont que trop vraies; il me semble qu'ils ont assez l'air des deux Jean Doucet.» (Lettre à Bussy-Rabutin, du 18 mars 1678.)
[195] Maillet, ou plutôt Mailliet, poète satirique et licencieux. On a de lui des épigrammes, dédiées an duc de Luynes; Paris, 1620, in-8o. Ce poète, à la lettre, mouroit de faim. Saint-Amant l'a berné dans le Poète crotté. (Mémoires de Tallemant, t. 2, p. 126.) Il étoit devenu le plastron de toutes les plaisanteries; on peut en juger par cette épigramme de Maynard:
Muses, quand Maillet vous demande
Que vous luy fournissiez de quoy
Mettre un chétif pourpoint sur soy,