[208] Pompone de Bellièvre, deuxième du nom, premier président du parlement de Paris, mourut en 1657. Il avoit épousé Marie de Bullion, dont il n'eut pas d'enfant.

[209] L'Amadis en effet commence ainsi:

«Peu de temps après la passion de Nostre Sauveur Jésus-Christ, il fut un roy de la petite Bretaigne, nommé Garintec, etc., etc.» (Le premier livre d'Amadis de Gaule, traduit d'espagnol en françois par le seigneur des Essars, Nicolas de Herberay. Paris, Vincent Sertenas; in-8o, 1560.)

[210] Nicolas Bourbon, né en 1574, professeur de grec au Collége royal, Père de l'Oratoire, membre de l'Académie françoise en 1637, mourut à Paris en 1644. Il étoit petit-neveu d'un autre Nicolas Bourbon, poète latin dont on estime le poème de la Forge (Ferraria).

[211] Le nom biffé est entièrement illisible.

[212] C'étoit un rossignol. (T.)

[213] La maison de Marle étoit une des plus anciennes de la robe. Henri de Marle, quatrième président du parlement en 1393, fut fait chancelier de France en 1413. Cette famille est depuis long-temps éteinte. (Voyez les Présidents au mortir du Parlement de Paris, par Blanchard; Paris, 1647; in-folio, p. 89.)

[214] Jean Bauyn avoit été reçu conseiller au Parlement le 13 décembre 1597 et Christophe Perrot l'étoit depuis le mois d'août de la même année. (Voyez le Catalogue de tous les conseillers du Parlement de Paris, par François Blanchard, à la suite des Présidents au mortier; Paris, 1647; in-folio, p. 111.)

[215] L'église est dédiée à cette sainte. (T.)

[216] Ordures, souillures.