[232] Voyez la note de la page 204 du tome 5.

[233] René de Courdouan, marquis de Langey, ou Langeais.

[234] Remariée au marquis de La Caze, de la maison de Pons. (T.)

[235] Jacques Magdelaine, reçu conseiller au Parlement, le 23 janvier 1615. (Voyez Blanchard, au lieu déjà cité, page 118.)

[236] C'est peut-être la première fois que l'on trouve la mention d'un congrès extrajudiciaire.

[237] Catherine de Parthenay, demoiselle de Soubise, âgée de douze ou treize ans, épousa, le 20 juin 1568, Charles de Quellence, baron du Pont. (Voyez la Relation de ce qui s'est passé au sujet de la dissolution du mariage de Charles de Quellence, etc., à la suite du Traité de la dissolution du mariage pour cause d'impuissance; Luxembourg, 1735, in-8o; ouvrage anonyme du président Bouhier.) Le procès-verbal dont arguoit madame Le Cocq ne s'y trouve pas. La nullité du mariage fut prononcée, et le procès étoit pendant sur l'appel, quand le baron du Pont fut assassiné à la Saint-Barthélemy.

[238] Renevilliers-Galand, alors conseiller au Châtelet, disoit: «On ne peut pas dire que Langey, durant ces quatre ans, n'a pas fait œuvre de ses dix doigts.» (T.)

[239] Marie de Rabutin de Chantal, marquise de Sévigny ou Sévigné; l'usage de ce dernier nom avoit prévalu.

[240] M. Le Camus.

[241] Cela paroît signifier que les paroles sortent de sa bouche sans choix et sans discernement, ou bien toutes à la fois.