[24] Ses lettres ne sont pas trop merveilleuses; cela étoit bon pour ce temps-là. Bortel a eu raison d'empêcher Conrart de les faire imprimer: il vouloit aussi faire un Recueil de vers sur sa mort. Tout cela est avouétré. (T.)—Avouétré pour avoytré, avorté, qui n'est pas venu à terme. (Dict. de Nicot.)

[25] C'étoit en 1629. (T.)

[26] Il y avoit quatre ans quand Henri IV fut tué. Depuis, comme il a eu la faiblesse de cacher son âge, Balzac l'a appelé cet ambassadeur de dix-huit ans. A son compte, il falloit qu'il l'eût été à quatorze, comme vous le verrez par la suite. (T.)

[27] Secrétaire du duc de Weimar. (T.)

[28] Manuscrit 902, in-folio, tom. 10, pag. 113, de la bibliothèque de l'Arsenal. Cette Notice est écrite d'une grande écriture de femme; elle a vraisemblablement été composée par une des filles de madame Des Loges. On trouvera des détails sur les manuscrits de Conrart dans la Notice qui précède ses Mémoires. (Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, 2e série, t. 48.)

[29] Tallemant en a cependant médit dans l'article qui suit; mais de qui n'a-t-il pas médit?

[30] On a cru qu'il n'étoit pas inutile de publier cette Notice biographique contemporaine sur une femme justement célèbre. Elle avoit déjà été citée dans l'article Loges (des) de la Biographie universelle de Michaud. On peut aussi consulter l'article qui lui a été consacré dans le Dictionnaire de Moreri.

[31] Dans l'article qui précède.

[32] Une madame d'Endreville, fille d'un secrétaire du Roi et femme d'un gentilhomme riche de Normandie, fit garder sa place, en 1658, par un suisse du Roi. On se moqua fort d'elle. (T.)

[33] Les deux auteurs du Roman de la Rose. Tallemant auroit dû les nommer dans l'ordre inverse, puisque Jean de Meung a été le continuateur de Guillaume de Lorris.