[163] Nom de ce garçon. (T.)—La Défaite du Paladin Javerzac est imprimée au tome second, pag. 172 du supplément aux Œuvres de Balzac. On ne peut convenir avec Tallemant que cette pièce soit une jolie chose; c'est une série de plaisanteries lourdes et même grossières sur un sujet qui pouvoit ne pas déplaire à une époque où les coups de bâton venoient quelquefois à l'appui de la critique. On y voit que cette ridicule punition fut infligée à Javerzac, le 11 août 1628. Balzac avoit conservé du regret de cette action barbare; car au lit de mort il fit appeler Javerzac, et le pria de lui rendre son amitié. (Voyez la Relation de la mort de M. de Balzac, à la suite de ses Œuvres.)

[164] Dans tous les volumes qu'on a imprimés de lui, il y a toujours quelque chose de ces accusations; cela lui tenoit terriblement au cœur. (T.)

[165] On lit traiteur au manuscrit. Il faut prendre ce mot dans le sens de traitant.

[166] Le Prince. (T.)

[167] Cagnards, gens aimant leurs foyers. Hauteroche, cité dans le Dictionnaire comique de Le Roux.

[168] Il y a tant d'étoiles, qu'un goguenard disoit que c'étoit le firmament. Ce n'est pas grand'chose. (T.)

[169] Paranymphé, loué. Cette expression étoit empruntée du paranymphe, ou discours solennel qui se prononçoit à la fin de chaque licence dans les facultés de théologie et de médecine, dans lequel le licencié adressoit des compliments, ou le plus souvent des épigrammes aux autres licenciés. (Voyez le Dict. de Trévoux.)

[170] La gloire personnifiée en bête brute.

[171] Je pense que c'était une comtesse de Toulouse. (T.)

[172] Treillis, toile fine d'Allemagne, lustrée et satinée, dont en petit deuil on faisoit le dessus du pourpoint. (Dict. de Trévoux.)