[183] En parlant à Roussines. (T.)

[184] Véritablement, voilà bien répondu. M. de Montausier dit qu'il n'a jamais écrit en ces termes-là à personne. (T.)

[185] Balzac a envoyé jusqu'à cinq copies de cette lettre, et toutes de la main de Toulet, son copiste, de peur qu'elle ne fût perdue. Son libraire eut le soin de les faire rendre à M. Conrart. Après ces cinq copies il en envoya encore une, disant que M. Girard y avoit fait quelques changements. Il n'y avoit que deux syllabes de changées (T.)—Cette lettre, monument de l'orgueil le plus extraordinaire, ne paroit pas avoir été imprimée: au moins n'en trouve-t-on aucune trace dans les Œuvres de Balzac. On sera peut-être parvenu à lui en faire sentir tout le ridicule.

[186] Cette relation est imprimée à la suite des Œuvres de Balzac, t. 2, pag. 213 du supplément.

[187] Ce jugement de Tallemant est trop sévère. Gilles Boileau a déploré la mort de Balzac dans une élégie adressée à Conrart, qui offre quelques beautés; elle n'a pas été insérée par Despréaux dans les œuvres posthumes de son frère; mais on l'avoit imprimée dans la troisième partie des Poésies choisies, publiées chez Sercy en 1658. Tristan l'ermite fit aussi d'assez belles strophes sur la mort de Balzac; les trois meilleures ont été citées dans la Notice sur Conrart placée à la tête de ses Mémoires, dans le quarante-huitième volume de la deuxième série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France.

[188] Ce devoit être la fille de Saintot, le maître des cérémonies de France.

[189] Une pièce de Scudéry. (T.)

[190] Le frère et la sœur de madame de Motteville. On l'appelle Socratine, à cause de sa sévérité. Elle est carmélite à cette heure. (T.)

[191] On lit dans Benserade des stances que mademoiselle Pascal fit à l'âge de treize ans pour une dame de ses amies, sous le nom d'Amaranthe, amoureuse de Thyrsis. Benserade y fit une réponse dans laquelle il suppose que mademoiselle Pascal s'est cachée sous le nom d'Amaranthe, et que Thyrsis n'est pas autre que lui-même. On y lit cette stance, où Benserade nous apprend l'âge que mademoiselle Pascal avoit alors:

Qu'une fille à treize ans d'amour soupire et pleure,