Ce conte me fait souvenir d'une naïveté qu'on attribuoit au feu marquis de Nesle, gouverneur de La Fère, qui étoit pourtant un brave homme: c'est que, comme on eut proposé de faire une demi-lune, il dit: «Messieurs, ne faisons rien à demi pour le service du Roi, faisons-en une tout entière.» (T.)—Molière s'est heureusement emparé de ce mot dans ses Précieuses ridicules.

[248] Un fou qui n'a jamais rien fait de plaisant qu'un livret qu'il appeloit la Courte joie des huguenots. C'est qu'il avoit pensé mourir. (T.)

[249] Ce Le Pailleur étoit un homme singulier auquel Tallemant consacre un article à la suite de celui-ci.

[250] François de Porchères d'Arbaud, membre de l'Académie françoise. Les ouvrages de ce poète sont répandus dans les Recueils du temps.

[251] Elle logeoit dans la rue Christine. (T.)—M. de Nemours habitoit l'hôtel de Nevers, sur le terrain duquel a été construit l'hôtel de la Monnoie.

[252] Il avoit alors soixante-cinq ans. (T.)

[253] C'étoit un musicien, grand danseur qui étoit à lui. (T.)

[254] Le château de Conflans, qui est devenu depuis la maison de campagne des archevêques de Paris, appartenoit alors à Nicolas Le Jay, premier président au Parlement. Ce magistrat mourut en 1640.

[255] En 1652. (T.)

[256] On a imprimé dans les Œuvres de Dalibray, Paris, 1653, in-8o, une Epître en vers de Le Pailleur, auquel ce poète a adressé une partie de ses médiocres ouvrages.