[307] Le 6 août 1646.
[308] Jeanne Charlotte Du Plessis Liancourt, fille du comte de La Roche-Guyon, épousa le 13 décembre 1659 François, septième du nom, duc de La Rochefoucauld, fils de l'auteur des Maximes, et elle mourut le 30 septembre 1669. C'est pour elle que madame de Liancourt, son aïeule, écrivit l'ouvrage dont nous avons rapporté le titre, note 3 de la page 160 du tome second.
[309] Le récit de Tallemant jette plus de jour sur une lettre écrite par Bussy-Rabutin à madame de Sévigné, le 17 août 1654. «Que sert à madame d'Elbeuf d'être revenue si belle de Bourbon, si elle ne peut étaler ses charmes dans le monde, et s'il faut qu'elle s'aille enfermer dans Montreuil? En vérité c'est une tyrannie épouvantable que celle qu'elle souffre; et je crois qu'après cela on la devroit excuser si elle se vengeoit de son tyran. Il est vrai que je pense qu'elle s'est vengée, il y a long-temps, du mal qu'on devoit lui faire; comme c'est une personne de grande prévoyance, elle a bien jugé qu'on lui donneroit des sujets de plainte quelque jour; elle n'a pas voulu qu'on la primât, et entre nous je crois que son mari est sur la défensive.»
[310] Marguerite de Barentin, femme d'Urbain de Laval, marquis de Bois-Dauphin. Elle étoit veuve du marquis de Courtenvaux; elle a vécu jusqu'en 1704.
[311] Elle mourut à Amiens le 3 octobre 1654, à l'âge d'environ vingt-huit ans.
[312] Voyez [278] dans ce volume l'art. de la femme Lévesque.
[313] Femme du frère aîné du maréchal; il est gouverneur de Touraine. (T.)
[314] Fieubet étoit d'une origine de finance.
[315] Bourg à six lieues de Paris.
[316] Les Recueils du temps contiennent un assez grand nombre de pièces de vers signées Porchères, sans qu'il y soit fait aucune distinction des deux poètes qui ont porté ce nom.