[407] Frère de M. de Montbazon. (T.)

[408] Deux veaux. (T.)

[409] Introducteur des ambassadeurs. (T.)

[410] Autre grand personnage; c'est le père. Ce n'est pas qu'il ne fût brave; mais c'étoit un sot homme. Il a fait de beaux combats, et le feu Roi avoit jeté les yeux sur lui quand il vouloit avoir quelques braves autour de sa personne. (T.)

[411] Séguier de Saint-Brisson, qui passoit pour peu spirituel, avoit un valet-de-chambre nommé Lavoine, ce qui faisoit dire que, dès qu'il étoit levé, M. de Saint-Brisson demandoit l'avoine.

[412] Général de l'empereur.

[413] Les éditeurs ont sous les yeux l'exemplaire que Rangouse a présenté à la reine Anne d'Autriche. Le titre porte: Lettres héroïques aux grands de l'État, par le sieur de Rangouse, imprimées aux dépens de l'auteur, à Paris, de l'imprimerie des nouveaux caractères inventés par H. Moreau, 1645. Le volume commence par une épître dédicatoire à la Reine régente.

[414] C'est ce qui a donné lieu à la plaisanterie qu'on trouve dans l'Histoire du poète Sibus, où on lit, au nombre des ouvrages attribués à cet être fantastique: «Très-humbles actions de grâces de la part du corps des auteurs à M. de Rangouse, de ce qu'ayant fait un gros tome de lettres, en se faisant donner au moins dix pistoles de chacun de ceux à qui elles sont adressées, il a trouvé et enseigné l'utile invention de gagner autant en un seul volume, qu'on avoit accoutumé jusqu'ici de faire en une centaine.» (Recueil de pièces en prose les plus agréables de ce temps; Paris, Sercy, 1662, 4 vol. in-12, t. 2, p. 246.)

[415] Le maréchal de Gramont le paya encore plus mal. (Voyez plus haut l'article Gramont.)

[416] Ville de Languedoc. Il y avoit un fort qui a été rasé sous Louis XIV.