Ohimè! s'écrie-t-elle, qui me rendra les comédiens au gros sel, les comédiens de la vieille gaieté et de la farce illustre, dont l'arrivée faisait dire dans les auberges: V'là les comédiens, serrez les couverts! Poëte, ne parle pas. Je lis dans tes yeux que tu photographies ton portier! Écoutez-moi, mes bons serviteurs. A défaut de Plutus et des Oiseaux, qu'on se rappelle la tragédie de Scapin et de Zerbiriette, et vous, tombez, masques ridicules! Arlequin, reprends la rose qui fait aimer, et toi ta face de clair de lune! Il me faut la vie, la passion, le regard flamboyant, le mot rapide, l'épigramme au tranchant d'acier, le vin dans les verres et le rire aux dents blanches, la lyre harmonieuse et le fouet sanglant, la joie bien portante et la sainte ironie: souvenez-vous que je viens d'Athènes!

FIN

TABLE

LES PARISIENNES DE PARIS

La Femme-Ange
La Bonne des Grandes occasions
L'Ingénue de Théâtre
La Maîtresse qui n'a pas d'âge
Le Coeur de marbre
La Dame aux peignoirs
Galatée idiote
La Femme de treize ans
La Jeune fille honnête
L'Actrice en Ménage
La Vieille Funambule
La Divine Courtisane

L'ARMOIRE
LES NOCES DE MÉDÉRIC

Chapitre Ier.—Où l'auteur, éminemment coloriste, prouve qu'il n'appartient pas à l'École du bon sens, et insinue qu'il possède un dictionnaire des Rimes françaises

Chapitre II.—Où l'auteur, qui a lu les romans de Méry,
et qui tient à étaler son érudition, met en scène des
Chinois et un Suisse qui étonneront M. Stanislas
Julien et feu M. Toppfer

Chapitre III.—Où Médéric regrette ses chandeliers, ses poteries, mademoiselle Ninette, mademoiselle Louisa, et une femme du monde qui désire garder l'anonyme