Dans la coupe de mon baiser.»
Ainsi parle la voix humide
De ce regard céruléen,
Et mon cœur, sous l'onde perfide,
Se noie et consomme l'hymen.
RONDALLA
Enfant aux airs d'impératrice,
Dans la coupe de mon baiser.»
Ainsi parle la voix humide
De ce regard céruléen,
Et mon cœur, sous l'onde perfide,
Se noie et consomme l'hymen.
RONDALLA
Enfant aux airs d'impératrice,