Prend des pâleurs de nostalgie

Dans cet air qui n'est jamais bleu.

Devant les colosses moroses

Et les pylônes de Luxor,

Près de mon frère aux teintes roses

Que ne suis-je debout encor,

Plongeant dans l'azur immuable

Mon pyramydion vermeil,

Et de mon ombre, sur le sable,

Écrivant les pas du soleil!