Il chancelle, il s'abat.

Pauvre cerf, son corps saigne,

La sueur à flots baigne

Son flanc meurtri qui bat:

Son œil plein de sang roule

Une larme, qui coule

Sans toucher ses vainqueurs;

Ses membres froids s'allongent,

Et dans son col se plongent

Les couteaux des piqueurs;