Lorsque son verre est plein, qu'une jeune beauté

Endort son désespoir amer par la magie

D'un regard enchanteur où luit la volupté,

L'âme du malheureux sort de sa léthargie;

Son front pâle retrouve un rayon de gaîté,

Sa prunelle mourante un reste d'énergie;

Il sourit oublieux de la réalité.

Mais toute cette joie est comme le lierre

Qui d'une vieille tour, guirlande irrégulière,

Embrasse en les cachant les pans démantelés,