Y tombent, d'un long vol lassés.

Sous les lentilles d'eau qui rampent,

Les canards sauvages y trempent

Leurs cous de saphir glacés d'or;

La sarcelle à l'aube s'y baigne,

Et, quand le crépuscule règne,

S'y pose entre deux joncs, et dort.

La cigogne dont le bec claque,

L'œil tourné vers le ciel opaque,