Viens t'y cacher près du rivage,
Derrière un tronc d'arbre brisé.
Ta chasse sera meurtrière;
Aux mailles de ta carnassière
Bien des pieds d'oiseaux passeront,
Et tu reviendras de bonne heure,
Avant le soir, en ta demeure,
La joie au cœur, l'orgueil au front.