L'oiseleur à la fin s'est englué lui-même;
Il est vaincu ce cœur si fier!
XLVII
C'est le train de la vie et de la destinée;
Quand au timbre fatal l'heure est enfin sonnée,
Nul ne peut retarder sa défaite d'un jour.
—Quelle vertu qu'on ait, ou qu'on fuie ou qu'on reste,
Tout cède à ce pouvoir infernal ou céleste:
On ne saurait tromper ni son sort ni l'amour.
—Amour, joie et fléau du monde,—douce peine,