Fouler le sable d'or, chercher des coquillages,

Admirer du jet d'eau l'arc au reflet changeant,

Et le poisson de pourpre, hôte d'une eau d'argent;

Ou bien encor partir, folle et légère tête,

Et, trompant les regards de sa mère inquiète,

Au risque de brunir un teint frais et vermeil,

Livrer sa joue en fleur aux baisers du soleil!

LE SENTIER

En une sente me vins rendre
Longue et estroite, où l'herbe tendre
Croissait très-drue.
Le livre des quatre Dames.