O Raphaël! crois-moi, jette là tes crayons;

Ta palette, ô Titien!—Dieu seul est le grand maître.

Il garde son secret et nul ne le pénètre,

Et vainement nous l'essayons.

CII

Oh! le tableau charmant!—Toute honteuse, et rouge

Comme une fraise en mai, sur sa gorge qui bouge,

Elle penche la tête et croise les deux bras.

—Avec son air mutin, et sa petite moue,