Et marque austèrement l'ovale de ta tête.
Tes yeux semblent chercher dans le fluide azur
Les yeux clairs et luisants de ta maîtresse blonde,
Pour en faire un soleil qui rende l'autre obscur.
Car tu n'as qu'une idée et qu'un amour au monde;
Tout l'univers pour toi pivote sur un nom.
Et le reste n'est rien que boue et fange immonde.
Sous le laurier mystique et le divin rayon,
Tu t'avances traîné par l'éclatant quadrige,