Tu ne t'accoudes pas sur les nappes rougies,

Et tu n'enivres pas dans de sales orgies

L'art, cet enfant du ciel sur le monde jeté

Pour que l'on crut encore à la sainte beauté.

Tu n'avais ni chevaux, ni meute, ni maîtresse;

Mais, le cœur inondé d'une austère tristesse,

Tu vivais pauvrement à l'ombre de la Croix,

En Allemand naïf, en honnête bourgeois,

Tapi comme un grillon dans l'âtre domestique;

Et ton talent caché, comme une fleur mystique,