Les ailes de cheveux s'abattant sur les tempes,
Et tous les nobles traits de vos saintes estampes.
Non, vous n'avez pas fait un rêve de beauté,
C'est la vie elle-même et la réalité.
Votre Madone est là; dans sa loge elle pose,
Près d'elle vainement l'on bourdonne et l'on cause;
Elle reste immobile et sous le même jour,
Gardant comme un trésor l'harmonieux contour.
Artistes souverains, en copistes fidèles,