S'avance comme la frégate

Au dos de l'Océan houleux.

Jamais la nuit de plus d'étoiles

N'a semé son manteau d'azur,

Ni du doigt, entr'ouvrant ses voiles,

Mieux fait voir Dieu dans le ciel pur.

Prends mon bras, ô ma bien-aimée,

Et nous irons, à deux, jouir

De la solitude embaumée,