Des pleurs d'argent de l'arrosoir,

Et parmi la fête étoilée

Tu me promenas tout le soir.

O toi qui de ma mort fus cause,

Sans que tu puisses le chasser,

Toute la nuit mon spectre rose

A ton chevet viendra danser.

Mais ne crains rien, je ne réclame

Ni messe ni De profundis;

Ce léger parfum est mon âme,