D'avoir vivant encor le nimbe et la couronne,

D'être salué grand comme Gœthe ou Byron.

Les peintres jusqu'au soir courbés sur leurs palettes,

Les amphions frappant leurs claviers, les poëtes,

Tous les blêmes rêveurs, tous les croyants de l'art,

Dans ces noms éclatants et saints sur tous les autres,

Prennent un nom pour Dieu, dont ils se font apôtres,

Un de vos noms, Shakspear, Michel-Ange ou Mozart!

C'est là le grand souci qui tous, tant que nous sommes,

Dans cet âge mauvais, austères jeunes hommes,